Tué près de Fère-Champenoise (Marne), le 6 septembre 1914.
Mobilisé comme sergent au 74e régiment d'infanterie
S'il n'a pas été épargné, sa mort du moins, pour la plus noble des causes en un pareil moment, fut le meilleur couronnement de sa vie. Il a été tué en effectuant une reconnaissance dans les champs de Fère-Champenoise, à l'une des heures les plus critiques de la guerre.

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Tué près de Tracy-le-Val (Oise), le 4 octobre 1914.
Soldat au 3e régiment de zouaves.
«Zouave d'une haute valeur morale, animé du plus bel esprit de sacrifice ; mortellement frappé le 4 octobre 1914, à Tracy-le-Val, en portant secours à son chef de patrouille, lui-même atteint.»

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Elève de l'Ecole nationale des chartes, disparu à Beauséjour (Marne) le 30 septembre 1915.
Mobilisé comme soldat au 156e régiment d'infanterie, 3e compagnie.

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Elève de l'Ecole nationale des chartes, tué à Lihons (Somme) le 28 septembre 1915.
Mobilisé comme soldat au 409e régiment d'infanterie, 4e compagnie. Caporal au même régiment.
Encore sur les bancs de l'École des Chartes, où il avait été admis très jeune en 1912, Maurice Rouxin fut mobilisé avec
sa classe en 1915. il avait su se faire apprécier de ses chefs
autant que de ses subordonnés, qui reconnaissaient en
lui de grandes qualités. De ses camarades d'école, de ses
maîtres aussi, il avait su se faire aimer, et les regrets ont
été profonds et unanimes lorsque fut connue la nouvelle
de sa mort dans la plaine picarde ; il a été foudroyé par
un obus au moment où il dirigeait une corvée pour le
comblement d'une tranchée, et enterré dans le cimetière
militaire de Lihons, où tant d'autres jeunes héros l'avaient
précédé.

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Elève de l'Ecole des chartes, tué au Bois-le-Prêtre (Meurthe-et-Moselle) le 8 juin 1915.
Mobilisé comme soldat au 146e régiment d'infanterie, puis au 346e régiment, 18e compagnie.

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Mobilisé comme sergent au 260e régiment d'infanterie.
«Blessé une première fois en conduisant sa section avec
une belle énergie, a été de nouveau atteint grièvement
quand, ne pouvant plus marcher, il pansait un de ses
camarades blessés.»

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Elève de l'Ecole nationale des chartes, tué en Champagne, le 24 novembre 1915.
Mobilisé comme soldat au 120e régiment d'infanterie, 10e compagnie.
Blessé une première fois en décembre 1914, une seconde fois en juillet 1915, sans avoir pour ainsi dire combattu dans les unités du front, Joseph Petit reprit contact avec l'ennemi le 24 octobre suivant et fut tué au cours d'une action de détail, en Champagne, dans la région de la Courtine.
Il s'était présenté aux examens de l'École des Chartes et avait été reçu au concours de 1912
il songeait à adopter comme sujet de thèse une étude sur la vie municipale à Péronne sous l'ancien régime, d'après des archives aujourd'hui à peu près totalement détruites.
Il laisse à ses maîtres et à ses camarades le souvenir d'un studieux, d'un modeste, d'un méritant.

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Elève de l'Ecole nationale des chartes, tué à Bouchavesnes (Somme), le 25 septembre 1916.
Maréchal des logis au 45e régiment d'artillerie.
« Maréchal des logis, agent de liaison, très intelligent et d'un très grand sang-froid. A été frappé mortellement en sortant de la tranchée pendant l'attaque du 25 septembre 1916. »

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Elève de l'Ecole nationale des chartes, tué à Mort-Homme (Meuse), le 20 mars 1916.
Sous-lieutenant au 150e régiment d'infanterie.
« Chargé de la défense d'un barrage, a été blessé à deux
reprises au cours d'une attaque et ne s'est retiré que sur l'ordre de son commandant de compagnie. »
« Officier d'un courage et d'un sang-froid remarquables.
A été blessé très grièvement en faisant une reconnaissance, le 20 mars 1916, à proximité des lignes ennemies ; est mort des suites de sa blessure. »

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Elève de l'Ecole nationale des chartes, tué à Vauquois (Meuse), le 28 février 1915.
Aspirant au 89e régiment d'infanterie.
« Bien que blessé au genou, a continué à pousser ses hommes en avant à l'assaut ; est tombé mortellement frappé en criant : En avant ! »

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